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PACKINNOVE 2009 "Un bon cru malgré la crise"

Packaging Valley Champagne-Ardenne - www.packagingvalley.com

Avec 248 exposants sur 2 jours, Packinnove, le salon troyen dédié au packaging, a bien résisté à la crise. " Compte tenu du contexte actuel, c'est un bon cru ", se félicite Richard Dutour, délégué général de Packaging Valley, l'association régionale qui organise cette convention d'affaires d'ampleur internationale depuis plus de vingt ans.

Par rapport aux autres éditions, on comptait une trentaine de participants en moins, un moindre mal dans un contexte de crise et de concurrence exacerbée entre les salons. " Il y a 19 manifestations consacrées à l'emballage cette année en France ", observe Richard Dutour. Faute de participants, plusieurs d'entre elles ont été purement et simplement annulées. " Un concurrent a annulé ses quatre manifestations ", souligne Richard Dutour. C'est dire si Packinnove s'en sort bien.
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L'article complet : http://www.packagingvalley.com/packinnove_2009.html

Quatre entreprises primées sur Packinnove

Emballages magazine - Le 25 juin 2009 par Henri Saporta

Aplix a été primé pour son système de fermeture d'emballages souples. ATT, Ceisa, Loire Plastique et Aplix ont été récompensés pour leur innovation.
Dans le cadre du Forum de l'innovation organisé par Packinnove Europe et Packinnove Machine, les conventions d'affaires de Packaging Valley qui se déroulent à Troyes (Aube) les 24 et 25 juin, quatre entreprises ont été récompensées le 24 juin.


L'article complet : http://www.emballagesmagazine.com/tous-secteurs/quatre-entreprises-primees-sur-packinnove.15615

 


(Articles Emballages magazine)

LES ACHETEURS DE MACHINES D'EMBALLAGE PLÉBISCITENT L'ACHAT

Le 25 février 2008 par Tiziano Polito

A l'occasion de la première édition de Packinnove Machine qui a eu lieu les 13 et 14 février à Troyes (Aube), Emballages Magazine et Adhésion, l'organisateur, ont réalisé une étude sur le modèle économique des machines d'emballage et de conditionnement auprès de 300 acheteurs. Des acheteurs qui plébiscitent l'achat. Analyse.

Pour la première édition de la convention d'affaires Packinnove Machine, l'organisateur Adhésion et Emballages Magazine ont réalisé une étude sur le comportement d'achat des investisseurs en matériel de conditionnement et d'emballage auprès de quelque 300 acheteurs. Les résultats ne surprennent pas mais sont à mettre en perspective par rapport aux conclusions d'une autre étude réalisée quelques mois auparavant.

Il y a quelques mois Emballages Magazine publiait les résultats d'une enquête sur les décisions d'investissement concernant les machines d'emballages et de conditionnement. Réalisée pour le compte d'Exposium, l'organisateur du salon lyonnais Europack-Euromanut, cette étude démontrait, entre autres, que la notion de contrat de résultat, émergeait, comme nouveau modèle économique lors de l'achat d'une machine. Un contrat de résultat « souhaité » très précisément par 81% des interviewés ! Et ce alors que 72% d'entre eux se disaient attachés au contrat d'achat et que la location était rejetée par les deux tiers des sondés. Réalisée par Adhésion et Emballages Magazine, la nouvelle enquête tend à nuancer ces résultats. En raison d'un échantillon différent pourraient penser certains. Possible...

Option de financement

Toujours est-il que si, selon cette nouvelle enquête, 72% des interviewés ont bien choisi l'achat comme option de financement lors de l'acquisition d'une machine de conditionnement, seuls 3% d'entre eux déclarent avoir choisi le contrat de résultat, la location-vente représentant 13% des réponses, la location, 8% et les autres formes contractuelles, 4%.

Qu'en est-il exactement ? La question mérite d'être vue d'un autre angle comme l'a montré le débat animé par Emballages Magazine organisé à l'occasion de Packinove Machine. Lors du premier sondage, nous demandions aux acheteurs « quel était le modèle économique idéal pour l'achat d'une machine ? » alors que nous sommes restés sur une formulation plus factuelle lors du second : « quelle option de financement avez-vous choisi ? ».

Comme quoi entre les souhaits et la réalité, il y a toujours un décalage... Mais cela n'a, au final, rien d'étonnant. Les contrats de résultat, à savoir un modèle économique qui subordonne la rétribution du constructeur au rendement effectif de la machine, ne sont pas monnaie courante chez les équipementiers de l'emballage et du conditionnement. Ils commencent seulement à se développer chez les fournisseurs de lignes complètes, par exemple dans l'industrie des boissons, à savoir chez des professionnels qui maîtrisent l'ensemble du process, d'un bout à l'autre de la ligne, alors que les spécialistes de « bouts de ligne » comme le sont les fournisseurs de thermoformeuses, d'ensacheuses ou d'encaisseuses ont beaucoup de mal à les mettre en place du fait des aléas à gérer tels que les consommables, les performances des machines en amont voire la formation des opérateurs...

Dans ce contexte, le fait que l'achat prime très largement sur les autres options de financement choisies par les utilisateurs de machines n'a rien d'anormal. Ce qui est plus surprenant est que cette forme contractuelle convienne à 95,2% des interviewés. Car au-delà de la simple équation économique, le débat a montré que les acheteurs mettaient néanmoins la priorité sur le résultat et la qualité de la production. Rester en semi-automatique, sous-traiter ou automatiser : le choix d'investir passe forcément par un engagement sur l'efficience de l'équipement. Contrats de résultat ou pénalités en cas de panne : deux façons de parler de la même chose.